Otto e mezzo

Et puis le ciel m’a coupé la route. Il devait être 20 heures, pas tellement plus. Je roulais tranquillement, sans dépasser les 80 kilomètres/heure parce que j’avais oublié mes lunettes. Pas intérêt de me faire arrêter. Conduite dangereuse et tout le bla-bla. Comme d’être ivre, ils disent. Alors que franchement avec ou sans lunette je n’y vois pas tellement …. mais ce n’est pas le problème. J’écoutais la musique de 8 et demi. En boucle. Otto e mezzo. Comme je fais si souvent. C’est peut-être cela, le point d’impact. Et puis le ciel m’a coupé la route. Comme une évidence. Je m’étais trompé. Depuis le début. J’aurais dû me trouver sur l’autoroute d’en haut et filer vers le ciel.

—————————————————

 

—————————————————

Textes : Isabelle Pariente Butterlin 

Photos : Louise Imagine

—————————————————

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s